~ .Mimie

~ .Mimie
On perd facilement ses repère quand pénètre dans l'univers de Mimie Mathy : un appartement XXL pour un tous petit boud de femme, un intérieur pleins de couleurs dans la froideur du quartier de la gare du Nord, beaucoup de sagesse pour un tempérament qu'elle qualifie elle-même de très peu angélique. C'est la comédienne qui ouvre la porte mais c'est Benoist, son mari, qui organise la visite. Il prépare le thé, elle le sert, Il porte le plateau, elle présent le sucre. Et quand l'un commence une phrase c'est souvent l'autre qui la termine.


Gala : Un an après vos noces, quel souvenir gardez-vous de cette journée si particulière ?

Mimie Mathy :
Elle reste comme l'un de mes plus beaux souvenir de ma vie. C'était un rêve de gamine qui se réalisait. Depuis c'est un peu tous les jours notre anniversaire de mariage.

Gala
: Vous avez très longtemps vécu en célibataire. Benoist, vous ne connaissiez rien au monde du show-biz avant de rencontrer Mimie. Lequel des deux à eu le plus de mal à trouver ses marques ?

Mimie Mathy : Ce n'était gagné ni pour l'un ni pour l'autre ! Je n'imaginais pas être capable d'abandonner ma vie de décideuse aussi facilement. Je n'ai jamais été une célibataire morose. J'ai toujours eu beaucoup d'amis. Mais pendant tant d'années, j'ai été mon suel boss, parce que quand on mesure 1,32 mètre, on à pas le choix : il faut foncer. Pour Benoist non plus ça n'a pas été facile. Certains on pu penser qu'il était opportuniste. En plus, c'est vrai qu'il ne connaissait pas du tout mon univers. Sa maman était d'ailleurs inquiète quand elle a appris qu'on sortait ensemble !

Benoist :
Je suis l'aîné d'une famille bourgeoise et provinciale... Maman se méfiait un peu et elle avait peur que je souffre.

Mimie Mathy : Oui, et lors de la première rencontre, c'est moi qui était térrifiée !

Gala : Des concessions communes ?

Benoist : Non... Moi j'ai vécu vingt ans avec la mère de mes enfants avant de connaître Mimie. J'étais séparé quand on s'est rencontrés. J'ai pris notre aventure comme une nouvelle page. Pour Mimie, c'est pareil. Cela s'est fait dans l'harmonie.

Mimie Mathy : Le fait d'exercer tous les deux un métier de passion (Benoist est restaurateur) nous aide à équilibrer notre couple. On vit ensemble, mais on n'a pas besoin l'un de l'autre pour se construire. Et notre amour grandit de jour en jour.

Gala
: Le mariage vous à changée, Mimie ?

Benoist : Oui (sourire)

Mimie Mathy : Je suis sûrement plus cool qu'avant. J'attendais un homme pour me porter mes valises, pour porter ma vie, et je l'ai trouvé. On se sent incroyablement sereine quand on a quelqu'un sur qui se reposer. Dire "nous" au lieu de "je", c'est trè fort.

Gala
: Vous arrive t-il encore de parler à la première personne ?

Mimie Mathy : De moins en moins. Au début, il m'arrivais de dire "ma chambre". On ne gomme pas vingt-cinq années en solo en un jour.

Gala : Benoist est le père de quatre enfants. Comment s'improvise t-on belle-maman ?

Mimie Mathy : On s'improvise pas, justement. Il faut agir avec beaucoup de douceur, sans chercher à remplacer qui que ce soit. J'essaie de faire du mieux que je peux. Pour un enfant, ce n'est pas facile d'avoir une belle-maman médiatisée qui mesur 1,32 mètre. Aujourd'hui, ils le vivent plutôt bien, je crois. On rentre de juste de vacances. Nous sommes partis au Kenya tous ensemble, et c'était super.

Benoist : Mimie à su conquérir mes enfants par sa personnalité chaleureuse. Il ont compris que son métier était un métier comme les autres avec sa fatigue et ses contraintes.

Gala : Benoist, la célébrité de Mimie vous pèse-t-elle parfois ?

Benoist
: La célébrité , non Mimie a une place dans le coeur des gens et je trouve ça très bien. Ce qui pèse parfois, ce sont certaines personnes trop démonstratives.

Mimie Mathy
: Je suis très que notre histoire puisse donner de l'espoir à quelque-uns. Les gens dans la rue sont adorables, mais il arrive que certaines se montrent un peu envahissants. Ce n'est pas toujours évidents pour Benoist. Mais bon, on gère très bien.

Gala : Avez-vous fini par oublier votre diffférence de taille ?

Mimie Mathy : (Etonnée.) JE crois qu'on n'en a même vraiment jamais parlé. Je ne me suis jamais sentis différente. Je pense que cela aide les autres à avoir le même état d'esprit.

Benoist : Moi, je n'ai jamais vu Mimie comme petite, je l'ai toujours regardée comme une femme. Mes copains, au début, me posaient des questions. Et maintenant, ils considèrent que c'est un bel exemple de tolérance.

Gala : Bon, assez de conte de fées. Les défauts de chacun ?

Mimie Mathy : Tu commence, chéri ?

Benoist : Impatiente, têtue....

Mimie Mathy
: Moi, je dirais qu'il est parfois trop gentil. et s'il s'endort trop vite. Je suis limite insomniaque, surtout quand je rentre de tournage. Le voir s'endormir comme un bébé en deux secondes, ça m'énerve.

Gala : A propos de bébé... Vous y avez songé ?

Mimie Mathy : Au début, on s'est vraiment posé la question. On a laissé faire la nature et puis... Je suis fataliste sur le sujet. La vie a choisi : je n'aurai pas d'enfant, c'est comme ça. Si je n'avais pas rencontré Ben, J'aurais été tentée par l'adoption. Mais j'ai huit filleuls, de très nombreux neveux et nièces et maintenant une très belle famille. Notre bonheur me suffit emplement.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 16:31

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 13:47

•• ○Joyeux Anniversaire ma Mimie○ ••

•• ○Joyeux Anniversaire ma Mimie○ ••
Et Oui , Comme chaque années nous prenons 1 ans de plus,
Et Aujourd'hui Notre Mimie Fête ses 52 Printemps

•○•Je souhaite à ma Mimie Un Joyeux Anniversaire et Tous le Bonheur du monde. •○•

Ta plus grande Fan Anaïs ☼ ♥

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 16:17

Modifié le vendredi 28 août 2009 18:26

Et Oui

Aujourd'hui nous sommes le 24 Août et comme chaque années
Tous le monde prend 1 an de plus
Donc. Aujourd'hui je fête mes14 ans (K).

# Posté le lundi 24 août 2009 17:36

Modifié le vendredi 28 août 2009 18:31

4 Ans de mariage pour Mimie et Benoîst

                                     4 Ans de mariage pour Mimie et Benoîst
Est Oui,



Le 27 août 2005, une date très importante pour Mimie et son mari , en effet elle disait oui à son cuisinier préféré, Benoîst. Cela fait maintenant 4 ans qu'ils se sont dit oui et pour la vie.



QUE DU BONHEUR
(L)

# Posté le jeudi 27 août 2009 16:11

Modifié le vendredi 28 août 2009 18:20

Interview

    Interview
Pas de vacances cet été pour Mimie Mathy. La comédienne tourne un nouvel épisode de « Joséphine, ange gardien » aux côtés de Jean-Luc Reichmann. C'est à Luzarches, un petit village situé à 30 km de Paris, que l'ange gardien le plus célèbre de la télé nous a invités à assister au tournage et a répondu, avec la bonne humeur qui la caractérise, à nos questions.


« Ennemis jurés » est le 51e épisode de « Joséphine, ange gardien ». Comment expliquez-vous la longévité de cette série ?


Si je le savais, toutes les fictions marcheraient bien ! Je pense que son succès tient au fait que chaque épisode est un unitaire. Il n'y a pas de décors identiques ni de comédiens récurrents, à part moi.





Même en rediffusion, la série marque toujours des points et se retrouve leader, que ce soit sur TF 1 ou sur la Une .



Je vais vous faire une confidence. Quand TF 1 m'a annoncé que « Joséphine » allait revenir pour la troisième fois en rediffusion durant les vacances, j'ai été affolée car je me suis dit que les gens allaient se lasser. Mais lorsque j'ai vu les résultats du dernier épisode – plus de 5 millions de téléspectateurs – alors que sur les autres chaînes, il y avait des programmes inédits, j'ai remercié mon ange gardien !



Comment se passe le tournage avec Jean-Luc Reichmann ?

Eh bien, c'est une sacrée performance pour lui, car être comédien, c'est tout de même un métier... Jean-Luc est d'une très grande générosité dans sa vie personnelle et professionnelle. Il est toujours à l'écoute et prêt à prendre en considération ma petite expérience de comédienne.



Lorsque vous recevez un nouveau scénario, vous arrive-t-il de modifier les textes ?



Oui. Je retouche beaucoup les dialogues. Tous ceux qui me connaissent le savent. Les scénaristes écrivent une très bonne base, mais il y a des « joséphinades » comme on dit ici qui s'ajoutent lors des tournages. Je n'ai pas honte de vous dire que les réalisateurs ont l'ordre de me laisser ajouter mes petits trucs. Il y a beaucoup de Mimie dans les dialogues...


Est-il vrai que vous ne pouvez pas tout aborder dans les « Joséphine » ?


Difficile de vous répondre, car nous avons déjà abordé tous les thèmes, comme celui de l'homosexualité. C'est d'ailleurs l'un des épisodes qui n'a toujours pas été rediffusé. J'en garde un excellent souvenir et je profite de cette interview pour lancer un appel à TF 1 ou à la RTBF pour qu'on le repasse un jour ! (Rires.) On n'a donc pas de barrières, on parle de la maladie, des SDF, des rapports père-fils, de la non-communication...



N'est-ce pas difficile de toujours varier les thèmes ?


Ils restent des faits de société traités à la manière de Joséphine, c'est-à-dire qu'ils se terminent toujours bien et non pas par trois morts... On ne souhaite pas tomber dans le trash pour en faire « Les Experts à Luzarches ». On essaie de varier les univers.


Pour les enfants, Joséphine a beaucoup de pouvoirs... !

Oui, mais ce fameux claquement de doigts, elle l'utilise pour faire se déplacer des objets ou pour se retrouver avec une assiette de frites, si elle a faim. Ce sont des pouvoirs « gadgets ». Joséphine est très psychologue dans sa démarche auprès de ses clients. Si les histoires devaient se résoudre avec un claquement de doigts, ce ne serait plus des fictions mais des courts métrages. (Rires.) D'un 92 minutes, on passerait à un 5 minutes !


N'aimeriez-vous pas changer de casquette de temps en temps ?

Au cinéma, j'aimerais jouer dans un policier, mais les gens auraient du mal à y croire. Je l'ai déjà dit en interview et je le répète : je rêve de jouer la méchante dans un « James Bond ».


Le 27 novembre prochain aura lieu à Bruxelles le spectacle de « Make-a-wish », que vous connaissez très bien. Serez-vous des nôtres cette année ?

Je ne crois pas. Comme je suis désormais ambassadrice de l'Unicef, fin novembre, je serai à l'étranger pour ma première mission. Je profite de votre magazine pour féliciter le travail de Maurane !


Avec votre notoriété, arrivez-vous encore à faire les boutiques ?


C'est difficile, mais je connais mes magasins et je m'arrange pour y être toujours à l'ouverture des portes. Rassurez-vous, je peux toujours faire mes courses, mais je dois éviter le samedi après-midi...

# Posté le vendredi 28 août 2009 18:05

Modifié le vendredi 28 août 2009 18:24